
jeudi 9 juillet 2009
Muga Kwagi

mercredi 8 juillet 2009
Good Morning England

Premier Post invité de mon blog. Je passe la parole à Eric, mon (dans le désordre) ami , associé et directeur général de Kwaga :
Le train sous le tunnel en revenant de Londres pour un pitch avec Seedcamp devant parmi les plus fameux bloggeurs américains et israéliens (les traveling geeks). Tellement fameux qu’ils en vivent, tellement suivis qu’une de nos interviews est filmée en live sur la toile. 105 visites avant la fin des 5 mn.
La conversation qui roule sur notre propre blog et les thématiques à y mettre. Philippe (notre CEO adoré) qui me dit la difficulté d’écrire chaque JOUR, même un petit morceau.
Effectivement, le premier jour, vous pouvez raconter comment la mauvaise humeur du motard qui s’est tout de même retrouvé coincé dans les bouchons s’est envolée devant le sourire éblouissant de la nouvelle intérimaire. Le deuxième jour, vous pouvez parler de la muse qui n’était pas là pour vous inspirer. Le troisième jour,… Alors le septième jour…
Plus sérieusement, moi qui vient d’un univers « réel » du service avec des boites à retourner et à rendre profitable, de grosses équipes à développer et à faire grandir pour faire la différence, du développement commercial à aller chercher, je suis comme un gosse émerveillé devant ce nouvel univers, cette nouvelle frontière que je découvre.
Quand Philippe m’a parlé de son projet, j’étais en train de retourner une activité logistique et nous avions un projet de croissance externe où j’étais l’absorbé. Une nouvelle expérience professionnelle qui arrivait au bon moment.
Voir la genèse de notre bébé, revivre une paternité quasiment from scratch sans les contraintes d’un groupe de plusieurs centaines de millions de revenu et de milliers de personnes, il faut le vivre au moins une fois dans sa vie professionnelle.
Le concept part au départ des créations automatiques de rendez vous et de mises à jour de fiches contacts, le genre de choses détestables à faire avec son blackberry, avec de doigts subitement devenus énormes sur les petites touches, le tout en attendant l’avion dans l’aéroport.
Après il y a des rencontres. « Pas mal, mais un peu trop feature ». C’est quoi un(e) feature ? Un(e) feature, ce n’est pas un détail, c’est plus l’équivalent de la valeur ajoutée de l’essui glace avant droit comparée à l’ensemble de la voiture. Bon on va essayer au moins de faire l’ensemble du pare brise. Et très vite apparaît cette idée de gérer et canaliser tous le flux d’information qui déferlent dans notre messagerie : catégorisation, urgence par rapport aux deadlines des mails, suivi des demandes d’actions pour lesquels vous n’avez pas encore reçu de réponses ,…
Je ne résiste pas à vous citer cet excellent résumé de Denise Murray (Professor Emeritus, San José State University, California) sur notre thématique:“[Managers] would like to be able to track outstanding promises they have made to others, promises made to them, requests they've made that have not been met and requests made of them that they have not fulfilled.”
Bref la « feature » commence à prendre de l’épaisseur. D’ailleurs celui qui nous avait traité de feature est devenu depuis l’un de nos actionnaires.
Autres rencontres sur la construction du Business Modèle Celui ci va évoluer très rapidement d’un modèle que publicitaire à un modèle » fremium « qui se complète ensuite par des accords en OEM et B2B dans une seconde étape.
Les VC par exemple : pourquoi pas directement en B2B where the real money is located. Comme nous sommes partis sur des métaphores automobilistes dans ce premier blog, voici la réponse. Partir sur du Freemium avec des serveurs chez nous, c’est un peu comme l’atelier de formule 1 où l’équipe passe son temps à régler et upgrader le bolide. En revanche, le B2B, c’est la construction d’une usine pour des véhicules qui sont ensuite à maintenir à distance. Pas le même modèle de production, ni de commercialisation. De plus il y a une vraie cohérence dans l’enchainement
Dernière rencontre aujourd’hui: why do you give it for free, why are you so generous ? You have to be paid for your service… Une petite graine semée aujourd’hui qui ne change pas notre stratégie de déploiement, mais qui germera peut être sur un mix marketing légèrement différent.
L’Eurostar arrive en Gare du Nord…
La suite au prochain déplacement.
Eric.
mardi 16 juin 2009
Send mails from EC2 servers using Perl
use Net::SMTP;
use MIME::Base64;sub sendMail {my $to = shift;
my $subject = shift;
my $body = shift;
my $smtp = Net::SMTP->new('mail.authsmtp.com', Hello => 'the domain you used for authsmtp');
$smtp->datasend("AUTH LOGIN\n");
$smtp->response();$smtp->datasend(encode_base64('your authsmtp username') );
$smtp->response();
$smtp->datasend(encode_base64('your authsmtp password') );
$smtp->response();
$smtp->mail('your authorized authsmtp sender address', AUTH =>'your authorized authsmtp sender address');
$smtp->to($to);
$smtp->data();
$smtp->datasend('To: ' . $to . "\n");
$smtp->datasend('Subject: ' . $subject . "\n");
$smtp->datasend("\n");
$smtp->datasend($body);
$smtp->dataend();
$smtp->quit;
}
Nous sommes une entreprise de technologies innovantes

La nouvelle est tombée dans ma boîte mail il y a quelques jours et a été ébruitée ici : Kwaga est lauréat du CNCE 2009 (Concours National d’aide à la Création d’Entreprises de technologies innovantes) organisé par le Ministère de la Recherche et Oséo. Nous sommes en bonne compagnie puisque nos collègues co-incubés BeezUp et EtherTrust sont présents à nos cotés. Je peux également vous dévoiler qu'une des autres participations de SeedCamp en France fait partie des lauréats... annonce officielle certainement sous peu.
dimanche 7 juin 2009
Corporate Search, kesako ?
mardi 2 juin 2009
Entreprendre à plusieurs…

S’associer n’est pas chose facile, loin de là. Les critères de choix notamment m’ont longtemps posé problème. J’entendais dire partout que le critère éthique devait l’emporter dans le choix de ses associés au départ d’une aventure. Jeune startuper déterminé, je pensais quant à moi que le critère d’efficacité devait primer : pour moi, il fallait du contenu avant tout, et donc réunir autour de mon projet des personnes qualifiées et efficace, capable d’abattre une charge de travail impressionnante et d’innover à tout prix. Sans rire, l’associé diesel n’est-il pas le cauchemar du jeune startuper !!? Avide d’y aller, et vite, et jusqu’au bout, il n’est pas question d’attendre, de regarder derrière ou d’examiner la situation : on est les meilleurs, on écrasera tout le monde, parce qu’on est jeunes et qu’on en veut. N’empêche, cette période-là est fabuleuse à vivre ! Mais elle peut exposer à de graves désillusions.
La désillusion est l’étape indépassable que doit traverser le jeune entrepreneur pour devenir le manager expérimenté (si...) que tout le monde aura envie de suivre ensuite. Or, je crois pouvoir affirmer que, si les désillusions sont nombreuses, les plus dures à encaisser — et les plus préjudiciables à l’entreprise, ô combien ! — sont bel et bien les désillusions d’ordre éthiques. Lorsqu’on s’est trompé sur quelqu’un, lorsqu’on y a cru et qu’on était en fait seul, lorsqu’on se rend compte qu’on s’est laissé bercer par une personnalité forte, charismatique, innovante, mais vide de toute éthique et donc dangereuse pour soi comme pour sa boîte, la chute est rude et véritablement traumatisante.
L’expérience m’a doté d’une certitude : si le critère d’efficacité doit bien sûr être pris en compte, il n’est pas celui qui doit déterminer le choix de ses associés. Sur le long terme, le critère éthique est le plus porteur, de très loin. L’aventure qui me paraissait d’abord technologique il y a vingt ans m’apparaît avant tout humaine aujourd’hui ; c’est ce qui me pousse à entreprendre, d’ailleurs, c’est devenu mon carburant à moi : conjuguer les compétences de chacun et tenir la distance ensemble, voilà le véritable pari !
C’est comme le choix du film : aujourd’hui c’est vers Woody Allen que je vais sans sourciller, calme mais jamais décevant, alors qu’à l’époque je fonçais voir le dernier blockbuster sorti, plein d’effets spéciaux à la bande son inimitable… Je préfère aujourd’hui entreprendre avec des gens sûrs, à l’éthique irréprochable. L’expérience m’a appris à ne pas donner la main trop vite, mais quand je la tends, c’est pour de bon, et je constate avec joie que les mains que l’on me tend aujourd’hui sont de cette qualité-là.
Citations du jour :
« Les jeunes sont plus aptes à inventer qu'à juger; plus aptes à exécuter qu'à conseiller ; plus aptes à entreprendre qu'à gérer. » Francis Bacon
« Ce n’est rien d’entreprendre une chose périlleuse, mais d’échapper au péril en la menant à bien. » Le mariage de Figaro, Beaumarchais
mardi 14 avril 2009
Un mail, des mails…

